
INFOS EN VRAC — dépendance aux médicaments (benzodiazépines) tapie entre son déni et sa fierté, préfère se faire couper la langue que l'admettre • possède une moto sur laquelle il a failli mourir 126 fois • 1m75 de de magnétisme, de charme et d'insolence • maitre dans l'art du cambriolage et de l'arnaque, pickpocket confirmé et menteur éloquent • très fier de ses origines françaises, ne fait aucun effort pour masquer son accent • ne se sépare jamais du jeu de cartes de son père
HEART OF A PRINCE, SOUL OF A THIEF
NOM COMPLET — Rory Etienne LeBeau
CODENAME — Gambit, le Prince des Voleurs, le Diable Blanc
NATURE — Mutant
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ÂGE — vingt-sept ans (03/11)
LIEU DE NAISSANCE — Nouvelle-Orléans, Louisiane
LIEU DE RÉSIDENCE — Un luxueux duplex dans le Bronx, à New-York
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STATUT CIVIL — Red flag ambulant amoureux pour la première fois de sa vie, fait de son mieux pour que son couple avec Helemiah perdure (c'est pas gagné)
ORIENTATION SEXUELLE — Bisexuel qui collectionne les conquêtes
FAMILLE — Xerxès et Desdemona (parents biologiques) ; Etienne LeBeau (père adoptif, décédé) ; Charles Xavier (mentor, décédé) ; Misha et Bambi (soeurs)
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RELIGION — Catholique
OCCUPATION — Leader pro-mutants de la Cour des Joueurs, propriétaire du Devil's Playground, meneur de la révolte mutante, terroriste selon le gouvernement
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CENTRE D'INTÉRÊTS — les jeux de cartes, les échecs, le jazz, la langue française (le cadien) et la poésie, les bijoux et les vêtements de luxe, la cause mutante, la politique, les voitures de sport, la théologie, la sociologie et la philosophie, la peinture


M I
S'il ne fallait retenir qu'un seul mot pour caractériser Rory, ce serait sans nul doute l'adjectif Joueur. Véritablement accroc aux jeux en tous genres, le mutant ne s’arrête pas à cette frontière : il joue sur les mots, les apparences et même avec les autres, qu’il considère bien peu. Il entrevoit sa vie comme un véritable jeu, d’ailleurs, car étant dépourvu de la maturité nécessaire pour nourrir de quelconques regrets ou compassions altruistes à l’égard d’autrui, il ne s’embarrasse que rarement des conséquences de ses actes et de ses paroles : la peur ne vient jamais parasiter ses pensées, et il ne craint guère de subir le courroux des personnes qu’il offense. Pire encore, plus le risque est grand, meilleure est l’adrénaline qu’il récoltera, et le Leader des Joueurs ne refuse jamais de disputer une partie, tant il est certain de la remporter. Insolent, donc, irrévérencieux et incapable de se soumettre à une quelconque autorité extérieure à la sienne, Rory est à la fois son meilleur allié mais surtout son pire ennemi. Proclamé Prince des Voleurs par sa Guilde, il a grandi auprès d’un homme dont c’était le métier et, nul doute que l’élève à depuis dépassé le maître. Passé expert en la matière donc, tous les larcins l’attirent et sont pour lui comme un défi qu’il se doit de relever, même le plus minime. Car le Prince est vaniteux et séducteur, orgueilleux même, imbu de lui-même au point de ne jamais douter de sa personne ; fait séduisant ou agaçant, cela dépend des personnes qui ont le (dé)plaisir de le côtoyer, mais une chose est sûre : on l’aime ou on le déteste, mais il ne laisse personne indifférent. Mais ceux qui lui sont le plus proches savent que le Prince est en réalité une personne dotée de qualités de coeur indéniables, se montrant protecteur, bienveillant, soucieux, loyal et attentionné envers ceux qu'il aime et en qui il a confiance, même si ces derniers sont peu nombreux. Les membres de sa Guilde notamment, savent qu’ils peuvent compter sur lui et qu’il sera prêt à tous les sacrifices pour les épargner, ainsi que pour les protéger. Toutefois, ce n’est point un chevalier servant volant au secours de la veuve et de l'orphelin ; il n’aide les inconnus que s’il y trouve un quelconque intérêt, car il est doté d'un penchant égoïste qu'il ne prend point la peine de dissimuler. Ce trait s'est considérablement aggravé avec la mort de Charles — une perte qui l'a plongé dans une détresse qu'il n'adoucit qu'avec la prise abusive de médicaments, une addiction qu'il s'efforce de dissimuler quand bien même les signes sont de plus en plus visibles. Mais la tristesse et la colère forment un cocktail redoutable, le désespoir le faisant même renier la règle d'or qu'il avait imposé aux siens ; ne pas tuer. Désormais, le meurtre est toléré, voire même encouragé, parmi les Joueurs, à condition qu'il ne vise que les humains qui leur sont hostiles. Pourtant, il demeure encore un catholique chevronné, car le Voleur est aussi superstitieux que croyant. Un paradoxe ? Peut-être. Il craint Dieu mais ne pourrait pas s'empêcher de draguer une jolie nonne, d'ôter la vie de quelqu'un et de voler le premier venu, mais refuserait tout simplement de passer sous une échelle, de croiser un chat noir ou de laisser un crucifix renversé.
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